Comment choisir vos papiers de verre et Abrasifs

Comment choisir vos papiers de verre et Abrasifs

Le papier de verre est utilisable dans les projets de rénovation et de finition. Que le support soit en bois, en métal ou autre, il ne faut pas zapper l’étape du ponçage. L’abrasif peut aussi intervenir pour différents loisirs créatifs. Pour le choisir en bonne connaissance de cause, voici quelques informations essentielles.

Les grains disponibles

Qu’il s’agisse d’abrasif en rouleau ou de papier de verre en feuille, leur objectif est identique : ces éléments sont utilisés pour poncer. L’utilisation visée définit le nombre de grains :

  • l’affinage ;
  • la finition ;
  • le ponçage.

En dehors de la nature des grains, leur taille est également à prendre en compte. Cette dernière détermine la rugosité du produit :

– Extra gros (entre 10 et 40) : zones qui comportent d’importants dégâts (éraillures très creusées, traces de collisions…).

– Gros (entre 5 et 60) : surfaces tachées ou éraflées avec des imperfections conséquentes des vernis et peintures.

– Moyen (entre 80 et 100) : zones moins touchées avec des défauts légers.

– Fin ou moyen-fin (entre 120 et 150) : ponçage avant la mise en place de l’application.

– Très fin ou fin (entre 180 et 240) : deux couches de peinture ou de vernis pour le ponçage.

– Extra-fin (entre 280 et 400) : égrainage entre couches de vernis ou laques.

Les différents types d’abrasifs

Il existe des abrasifs naturels et synthétiques. Les abrasifs naturels se déclinent en 3 catégories principales qui sont les suivantes :

Le silex : il s’est substitué au verre pilé. Ce papier de verre sert au ponçage du plâtre, des vernis ou des bois avec de la résine.

· La toile émeri : la toile accueille des minéraux. Elle s’adapte au décapage et au ponçage d’un support en métal ainsi qu’à une utilisation à répétition.

· Le papier corindon : à base d’oxyde d’alumine, celui-ci ponce les peintures désuètes et les bois bruts. Il se débarrasse rapidement des enduits, des peintures et des mastics.

La version synthétique, quant à elle, est plus résistante et convient aux férus du ponçage.

Les différents supports confondus

Le support en place doit être compatible au travail à réaliser et à l’outil utilisé.

– Toile : elle ponce correctement les recoins et les surfaces difficiles d’accès.

– Nylon : il se retrouve sur les feuilles auto-accrochantes.

– Papier : il faut trouver le juste équilibre entre rigidité et finesse. Trop rigide, le papier est cassant. Inversement, si celui-ci est extrêmement fin, il se lacèrera. Il facilite le ponçage et est idéal sur du bois neuf. Vous pouvez également enlever la peinture sur les bateaux grâce au papier.

Au niveau de l’utilisation

Pour poncer, munissez-vous de gants de protection afin de protéger vos mains. Le ponçage requiert une bonne dose de persévérance et de la méthode. Pliez la feuille de ponçage en 3, voire 4, pour la garder aisément en mains et intervenez en suivant la longueur des fibres. Cela vous évite les entailles déplaisantes qui peuvent apparaître par la suite. Commencez toujours par le grain le plus gros et terminez par celui qui est le plus fin. Pour un décapage à sec, retirez l’excédent de poussière à l’aide d’un aspirateur. Utilisez une éponge pour un décapage à l’eau.

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