Quelle assurance pour des travaux de rénovation ?

Quelle assurance pour des travaux de rénovation

Lorsque vous souhaitez entreprendre des travaux de rénovation sur votre habitation, il est nécessaire d’avoir une bonne assurance afin de vous prévenir contre les aléas du quotidien. Grâce à nos précieux conseils, vous allez connaître avec précision l’assurance travaux de rénovation qu’il vous faut et toutes les certifications demandées à l’entrepreneur en charge du chantier.

Quel est l’intérêt d’avoir une assurance au cours des travaux de rénovation ?

Dans le cadre de travaux de rénovation ou pour agrandir votre logement, un chantier est toujours une source potentielle de dommages. De ce fait, il est indispensable d’être bien assuré. En votre qualité de maître d’ouvrage, vous devez absolument veiller à posséder toutes les assurances nécessaires qui seront variables en fonction des travaux que vous entreprenez. Vous devez dans ce cas choisir une assurance habitation.

Si vous faites intervenir des professionnels sur votre chantier, ils doivent également être en règle et vous remettre une copie du contrat d’assurance accompagné du numéro de police avec en plus les coordonnées de leur assureur. Si vous avez le moindre doute, n’hésitez pas à entrer en contact avec leur compagnie d’assurance pour obtenir des informations complémentaires.

Quels sont les assurances à souscrire dans un travail de rénovation ?

Si vous êtes un propriétaire qui n’occupe pas le logement, vous devez souscrire à une assurance propriétaire non occupant. Il s’agit d’une obligation notamment si votre logement fait l’objet d’une copropriété. Si ce n’est pas le cas, elle n’est pas obligatoire mais fortement recommandée.

Lorsque vous souscrivez à un tel contrat d’assurance, vérifiez que la couverture englobe les dommages corporels et matériels pouvant être imputés aux travaux de rénovation. Si ce n’est pas le cas, il est nécessaire de demander une extension de garantie afin d’élargir son périmètre en fonction des travaux.

Si vous êtes un propriétaire occupant, il faut choisir un contrat d’assurance multirisque responsabilité civile et habitation prenant en charge les risques corporels et matériels propres à la rénovation du chantier. Le fait de choisir une assurance habitation avec un panel de prestations plus larges vous permet d’être couvert contre le vol, les dégâts des eaux, le vandalisme et l’incendie. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez demander une fois de plus une extension de garantie.

Pour n’importe quelle personne réalisant des travaux, il est préconisé de s’orienter vers une assurance dommages-ouvrage. Lorsque vous agissez en tant que maître d’ouvrage, vous devez avoir une assurance complète sur l’ensemble des éléments impactant l’habitabilité du logement, c’est-à-dire les fondations, le toit, les murs et le plancher. En cas de sinistre, vous allez pouvoir être remboursé rapidement et vous allez être couvert si les travaux de réparation doivent être effectués.

Les dommages faisant obligatoirement parti de votre contrat d’assurance dommages-ouvrage sont :

  • Un sinistre avec un impact direct sur l’habitabilité du logement comme une infiltration d’eau ou un dysfonctionnement du chauffage.
  • Un sinistre qui impact directement la solidité du logement à cause d’un affaissement de plancher, des fissures au niveau de la charpente ou des murs.

Les assurances travaux obligatoires pour un professionnel

L’assurance travaux lorsque vous faites intervenir des personnes extérieures à votre logement est également obligatoire. En effet, chaque artisan doit posséder une assurance de responsabilité professionnelle qui sera directement dépendante en fonction de son activité. L’assurance responsabilité décennale doit également être prise en charge et vous permettra d’avoir une garantie pendant une durée de 10 ans sur l’intégralité des travaux venant d’être réalisés.

La garantie s’applique sur les années suivant la réception des travaux. Si vous avez fait intervenir un couvreur pour la réparation de votre toit, mais que malheureusement des infiltrations d’eau apparaissent cinq ans plus tard, vous avez la possibilité de faire jouer la garantie décennale du professionnel qui devra alors vous indemniser et assurer la remise en état de la toiture.

De ce fait, il est absolument primordial de porter votre vigilance sur les différents justificatifs en responsabilité décennale et en contrat d’assurance. Vous devez réclamer ces différents justificatifs à l’entrepreneur pour qu’il puisse les joindre aux devis aux factures correspondantes. Il faut également savoir que la mention de l’existence concernant l’assurance doit être obligatoirement annexée sur le contrat qui vous lie avec le professionnel.

Vous êtes, à présent, rassurés et informés des procédures concernant les assurances pour vos travaux de rénovation.

Guide ultime sur les chaussures de sécurité confortables !

Choisir une chaussure de travail n’est pas une mince affaire. Elle est la plupart du temps imposée par le règlement de votre firme ou par votre métier. Ces paires ressemblent souvent à de gros brodequins, encombrants et lourds. Mais savez-vous qu’il est tout à fait possible de dénicher des chaussures de sécurité qui disposent du même confort que des chaussures sportives telles que les sneakers, par exemple ? Avec des chaussures de sécurité confortables, vous serez à l’aise dans vos pompes aussi bien que dans votre boulot.

Que vaut une bonne chaussure de sécurité ?

La légèreté et le confort sont des atouts majeurs des chaussures de travail. Le choix des chaussures de sécurité confortables ne se fait pas donc à la légère, car vous devez les porter tous les jours. Le confort se définit selon plusieurs éléments visibles dans la chaussure.

La semelle de propreté ou la semelle intérieure touche directement le pied. Elle s’accompagne de nombreux avantages en fonction du modèle : semelle anatomique, amortissante, lavable, amovible, respirante, antibactérienne… La semelle amovible peut être remplacée par des semelles orthopédiques si besoin ou dans le cas où vous voulez y substituer une autre semelle. La semelle intermédiaire ou intercalaire n’est pas à négliger. Selon le matériau utilisé, le fabricant ou la technologie, elle propose diverses vertus : antifatigue, par exemple.

La respirabilité autant que la flexibilité joue aussi un rôle crucial dans le confort. De nombreux facteurs sont à considérer pour déterminer ce critère : tige perforée pour des chaussures aérées, semelle et doublure interne… Par ailleurs, la légèreté est le critère de confort à privilégier. Avec des chaussures trop lourdes, la fatigue remontera vite à la surface. Plusieurs éléments peuvent agir sur la légèreté de la chaussure comme la coque de protection et la semelle anti-perforation. Ces dernières peuvent être en métal ou non à l’instar du composite. Le composite est plus léger, et conduit moins le froid et le chaud. Tandis que l’acier reste moins cher à l’achat, mais est plus lourd. Une semelle qui est anti-perforation en composite est plus souple et couvre entièrement les pieds. Celle-ci donc est plus sécurisée.

Un matériau fiable, gage de durabilité pour votre activité

Avant de vous lancer dans l’achat des chaussures de sécurité, attardez-vous sur leurs matériaux. En dehors de l’aspect esthétique, ces derniers doivent être compatibles à vos besoins journaliers pour être
durables dans le temps. Un grand nombre de matériaux existe sur le marché, à savoir : le cuir, le nubuck, la fibre synthétique, le velours, entre autres.

Le cuir, pleine fleur, est respirant, hydrofuge et résistant, mais il requiert un entretien spécifique (il faut le nettoyer et le nourrir régulièrement). Le cuir nubuck est idéal dans un environnement non humide. La microfibre, quant à elle, est résistante à la pénétration de l’eau

et lavable. Certaines matières synthétiques sont formulées pour fournir une plus grande résistance aux déchirements et à l’abrasion. D’autres chaussures, réputées être plus durables, ont un bout en avant qui est recouvert. Cette option limite l’usure de la chaussure de manière naturelle.

La forme des chaussures de sécurité n’est pas qu’une histoire de style !

Le format de vos chaussures de travail est prépondérant. Toutes les chaussures ne se valent pas. À chaque situation, il faut le modèle adapté.

– Les chaussures de sécurité, qui sont basses, sont parfaites pour le travail qui demande des postures complexes ou inconfortables, vu qu’elles proposent une meilleure liberté de mouvements et une flexibilité optimale.

– Les chaussures de sécurité, qui sont hautes, sont conseillées pour les chantiers difficiles, étant donné qu’elles offrent un excellent maintien de la cheville.

La forme de la semelle est aussi importante selon l’environnement dans lequel vous évoluez. Dans le cas où vous devez grimper sur les toits, le talon décroché et les crampons seront vos alliés. Par contre, si vous agissez sur des terrains complexes, les crampons sont des plus efficaces. Le talon décroché est plus adapté si votre quotidien revient à monter et descendre des escaliers.

Les normes inhérentes aux chaussures de sécurité

Les normes sont garantes de votre sécurité, mais aussi de la qualité du produit. Lorsque vous êtes en quête de votre chaussure de travail, vous devez vous interroger sur les impératifs de votre entreprise, de votre métier, notamment en ce qui concerne la protection et les règles liées à la sécurité.

Si vous exercez sur un chantier en extérieur (neige, pluie), il est recommandé de porter des chaussures S3 SRC « coquées » anti-perforation, antichoc, antidérapantes et hydrofuges. En revanche, dans le cas où vous êtes dans la logistique comme responsable de la commande, par exemple, la norme S1 est largement suffisante. Les normes qui régissent les chaussures de qualité sont les règles ISO : EN ISO 20345 pour les chaussures S1, S2, S3 et ISO 20347 pour les chaussures OB, O1, O2. La majorité des chaussures et baskets de travail actuels sont règlementés ISO 20345 et répondent à une utilisation dans l’industrie, sur chantier et dans le secteur du transport.

La norme S1P fait référence à une chaussure de travail compatible à un environnement de travail sec et sur un sol jugé à risque. Elle comporte les caractéristiques principales des chaussures de sécurité telles que la semelle qui résiste aux hydrocarbures, la résistance à la glisse l’anti-perforation et l’embout de sécurité 200 joules (pour préserver d’une chute d’un objet de 20 kg). La norme S3 est complémentaire de cette norme avec une tige hydrofuge. Elle est réservée à des terrains difficiles pour des travaux qui sont sujets à des conditions météorologiques imprévisibles.

Acheter ses chaussures de sécurité au bon endroit

Accumulez toutes les informations dont vous disposez avant d’acheter les chaussures de sécurité confortables qu’il vous faut. S.24 est une firme qui met à la portée de tous des informations claires et détaillées pour vous aider dans votre choix. Ainsi, la majorité des chaussures de sécurité pour femmes ou pour hommes sont visibles sur notre site avec leurs détails spécifiques. Les normes sont compréhensibles même pour les néophytes, car elles sont expliquées minutieusement. Les procédés et les matières utilisés dans les semelles sont également décodés. En vue de bannir les mauvaises surprises, le poids de la chaussure est aussi informé.

Afin de faciliter vos recherches, des tris par métier sont disponibles. Les modèles correspondent aux risques que vous encourrez dans votre métier. Pour des questions supplémentaires, des conseillers sont à votre écoute et vous fournissent des recommandations avisées.

Sécuriser sa baie coulissante

Vous possédez un logement avec baie coulissante et vous souhaitez y vivre en toute tranquillité ? Il faut reconnaître qu’une baie vitrée offre de nombreux avantages : luminosité, aération, espace, impression d’être à l’extérieur tout en étant chez soi… Malheureusement, le bonheur des uns ne fait pas toujours le bonheur des autres, puisque les personnes malveillantes voient la baie coulissante comme la faille à exploiter pour entrer dans une maison. Pour protéger un logement de telles intrusions, il suffit d’ utiliser un verrou de baie coulissante. Connaissez-vous les trois types de serrures qui sont proposés sur le marché ? Lisez les quelques lignes qui suivent, et vous serez incollables sur les verrous de baies vitrées.

Pourquoi sécuriser sa baie coulissante ?

Pour se sentir en parfaite quiétude dans leur logement, les propriétaires ont recours à différents systèmes de sûreté. Renforcer la sécurité d’un habitat passe généralement par l’installation d’alarmes, de caméras de télésurveillance et/ou de serrures anti-effraction. Ces dispositifs, malgré leur efficacité démontrée, restent insuffisants. Par exemple, le système d’alarme ne se déclenche qu’une fois le cambrioleur entré dans la maison. Les brigands choisissent alors un moyen plus simple pour pénétrer dans un logement : la baie coulissante.
Saviez-vous que moins de dix secondes à peine sont nécessaires pour soulever une baie coulissante avec un tournevis ou un pied de biche ? Cette opération se déroule presque sans bruits, ni dégâts matériels importants. Raison pour laquelle la construction vitrée est l’issue favorite des malfaiteurs. En effet, 95 % des cambriolages de logements qui possèdent une baie coulissante se font par ce passage, ce qui démontre sa vulnérabilité et sa facilité d’accès. Quel est donc le moyen le plus sûr pour empêcher des individus malveillants de s’introduire par la baie vitrée ?

La solution : sécuriser sa baie coulissante avec un verrou

Un verrou baie coulissante est un petit mécanisme que l’on place au bas de la baie vitrée, sur le montant vertical du vantail coulissant. Il solidarise les deux vantaux en un seul bloc. En plus de son effet dissuasif, il empêche tout potentiel voleur de fracturer la baie coulissante et de se glisser dans une habitation. C’est donc le meilleur dispositif pour garantir une baie sécurisée.

Il existe trois principaux types de serrures :

  • le verrou simple ;
  • le verrou avec fermeture par clé ;
  • et le verrou semi-automatique.

Le verrou simple

Il est le moins cher sur le marché. Sa fermeture se fait manuellement. Il est adapté aux petits coulissants comme les fenêtres, mais il est moins efficace pour protéger les baies vitrées. Sa fiabilité n’est que moyennement démontrée, son indice de sécurité se chiffrant à 5/10.

Le verrou avec clé

La fermeture se fait par clé : impossible de déverrouiller la baie par l’extérieur. Il est ultra discret car aucune vis n’est visible. Il est adapté aux baies coulissantes, et il est le plus robuste du marché. Il garantit un anti-soulèvement et un anti-gondage à 100 %. Son coût est très abordable (22€), et cette serrure offre un excellent rapport qualité/prix.

Le verrou semi-automatique

Il possède les mêmes caractéristiques que le verrou avec clé, à la seule différence qu’il se verrouille automatiquement dès fermeture de la baie coulissante. Son prix est également correct, il se situe aux alentours de 26€.

Chacune de ces trois serrures peut être utilisée pour protéger une baie coulissante, mais opter pour l’une des deux dernières paraît le plus judicieux en terme de performance.

Vous l’avez maintenant compris, la baie coulissante est l’accès le moins sécurisé dans une maison. Cette situation est facilement résorbable, puisque placer un verrou sur la baie suffit à la protéger.
Libre à vous de choisir celui qui vous convient le mieux parmi les différents modèles existants.

Cheminée et sécurité : nos conseils

Qui n’aime pas profiter de la réconfortante chaleur de la cheminée en hiver ? Cette dernière a besoin d’un bon entretien pour fonctionner correctement et pour être utilisée en toute sécurité. Parmi les opérations nécessaires pour un matériel chauffant performant et confortable d’utilisation se trouvent entre autres le ramonage et le débistrage. Zoom sur l’utilisation de la cheminée de façon sécurisée.

Utilisation de cheminée : les risques et les précautions à prendre

L’hiver est synonyme du retour des feux de cheminée et pour cette raison, il convient de maîtriser des règles de base concernant l’utilisation et l’entretien d’une cheminée afin d’éviter les accidents. Redoublez de vigilance si vous possédez un appareil doté d’un foyer ouvert.

Les risques liés à une cheminée mal entretenue

Une cheminée mal entretenue accumule des débris inflammables à l’instar des moutons de suie ou du bistre présents à l’intérieur. Près de 250 000 incendies domestiques liés à des feux de cheminée sont référencés en France tous les ans. L’asphyxie au monoxyde de carbone est un autre risque lié à un mauvais entretien. Ce gaz mortel inodore contenu dans la fumée refoulée à l’intérieur en raison d’une mauvaise évacuation cause plusieurs centaines de décès par an en France et des milliers d’intoxications.

Les précautions pour utiliser une cheminée en toute sécurité

Si vous avez des enfants en bas âge, ne laissez jamais le feu sans surveillance et mettez toujours en place une grille de protection en fer forgé ou en métal contre les étincelles ou les projections de braise. Il convient également d’opter pour un bois parfaitement sec car il rejettera moins de fumée et l’encrassement prématuré du conduit sera réduit. Il ne faut surtout pas allumer votre feu en brûlant du carton, du bois peint, des magazines en papier glacé ou du plastique au risque d’obstruer la cheminée et de polluer votre air. Oubliez également l’alcool à brûler et préférez du papier journal. Après chaque utilisation, enlevez le surplus de cendres dans le foyer que vous pouvez recycler en engrais pour le jardin. Vérifiez également de manière régulière l’isolation de votre foyer. Pour finir, installez au plafond à proximité de votre cheminée un détecteur-avertisseur de fumée, obligatoire en France dans les logements depuis mars 2015.

Focus sur le débistrage et le ramonage

La prudence est de mise car les accidents précédemment cités peuvent facilement être évités en adoptant les bons gestes et les bonnes pratiques comme le ramonage, à faire réaliser par un spécialiste en la matière. Nous recommandons de recourir aux services d’un spécialiste agréé qui appartient à des réseaux professionnels pour vous assurer d’un travail qualitatif, sérieux, rapide et au juste prix. Une cheminée bien entretenue vous permet de profiter d’un air ambiant sain. Le ramonage et le débistrage sont des opérations nécessaires pour assurer votre sécurité lors de son utilisation.

Le ramonage

La combustion de bois, de mazout ou de charbon résulte à la formation de dépôt de suie. En plus du goudron, cette dernière s’accumule sur les parois et tous deux sont susceptibles de prendre feu lorsque la chaleur dans le conduit de la cheminée est trop élevée. Le ramonage sert à évacuer ces salissures, évitant ainsi l’incendie. Il est obligatoire et ne pas s’y soumettre vous expose à des risques de feu et d’amendes de 45 à 180 euros. Il est important d’y procéder une à deux fois par an. Pour une cheminée, cette opération est l’équivalent de travaux d’isolation thermique pour des murs. Elle est source d’économies et de confort, car elle permet de bénéficier de bons rendements. L’opération doit être réalisée par un professionnel qualifié avec le matériel adéquat ; elle est indispensable pour le bon fonctionnement de la cheminée, mais aussi et surtout pour votre sécurité.

*profiter en toute sécurité d'un feu de cheminée

Le débistrage

Le bistre ressemble à du goudron qui a durci et que l’on retrouve dans les conduits d’une cheminée au fil des utilisations. Ce résidu de combustion toxique se compose d’un mélange d’huile, de particules de carbone et d’eau qui, au contact de l’air, s’oxydent et durcissent. Quand la température atteint 130 °C, le bistre risque de s’enflammer. Le débistrage doit être réalisé tous les 5 ans. Ce décrassage est nécessaire si le ramonage ne suffit plus ou si vous souhaitez mettre en place un tubage dans un enduit maçonné. Vous avez également la possibilité d’envisager un débistrage chimique à titre curatif ou préventif en appliquant une poudre antibistre. Si vous décidez de faire appel à un ramoneur, professionnel, la meilleure solution, il se servira d’une débistreuse. L’action mécanique de cet outil brise efficacement le goudron pour un décrassage parfait de votre conduit de cheminée.

Les autres conseils pour utiliser votre cheminée en toute sécurité

Ceux qui possèdent une cheminée chez eux doivent adopter les bonnes pratiques pour minimiser les risques d’incendies et d’accidents. Ces actions simples permettent d’éviter le pire.

L’entretien de votre cheminée par un professionnel

Compter sur un professionnel pour l’entretien de votre cheminée vous permet d’en profiter en toute sécurité. Il est primordial de faire intervenir un spécialiste une fois par an pour un ramonage du conduit d’évacuation. Faire l’impasse sur le ramonage ou l’exécuter à la va-vite expose votre vie et votre santé ainsi que celles des autres à des risques importants.

ramonage de cheminée

Utilisez correctement votre cheminée

Une utilisation correcte nécessite de bien choisir le combustible, idéalement bois qui a séché au moins deux ans. Ne jetez pas de matériaux inflammables dans le foyer puisqu’ils pourraient produire de la fumée toxique. Lorsque vous récupérez les cendres, assurez-vous de les jeter dans un récipient en métal. En effet, il se peut que certaines soient encore chaudes et continuent de se consumer. Évidemment, il convient de ne pas laisser de tapis trop près de la cheminée et de ne pas placer de fauteuil ou de mobilier à proximité. Il en est de même pour les rideaux. Les meubles sont des combustibles qui donnent aux flammes la possibilité de se propager plus rapidement en cas d’incident. Lorsque vient l’heure de vous coucher, n’ajoutez pas de bois dans le feu en espérant qu’il continue de brûler à votre réveil pour éviter tout risque d’incendie.

Dépose d’un bloc porte blindé

Le retrait, le remplacement et la fixation d’un bloc porte blindé sont des opérations qui doivent être réalisée dans les règles de l’art. Changer cet élément en prévention d’un cambriolage ou d’un vol est judicieux pour optimiser la sécurité chez vous. En plus de renforcer votre entrée, cela découragera les malfrats qui envisageraient de commettre un méfait dans votre domicile. Le point sur les bonnes pratiques concernant la dépose d’un bloc porte blindé.

Réaliser une dépose de bloc porte blindé

Le bloc porte comprend l’intégralité des éléments qui permettent l’ouverture et la fermeture d’une entrée. Il s’agit de l’huisserie que l’on appelle également le bâti, qui n’est autre que le cadre dans lequel le reste des pièces de la porte vont se glisser une fois qu’elle se ferme. Le vantail également appelé le battant, qui est la pièce mouvante du bloc porte, compose aussi l’huisserie. À ces éléments se rajoute l’ensemble des pièces de serrurerie attachées au battant et à l’huisserie.

Les préalables pour déposer un bloc porte blindé

Munissez-vous d’un pied-de-biche, d’une masse et d’un burin pour retirer un bloc porte. La vigilance est de mise pour éviter tout incident, car cette opération est particulièrement risquée. Lorsque vous faites appel à un serrurier sur Molsheim, si vous habitez la région, cette option vous assure un ouvrage réalisé en bonne et due forme. Il vous orientera en fonction de vos besoins et vous indiquera si des aménagements sont nécessaires ou non. Avant de commencer, mieux vaut couper l’électricité, car des prises sont souvent présentes à proximité. Enfilez également du matériel de protection (gants spéciaux, lunettes de protection et masque pour ne pas inhaler la poussière).

La dépose d’un bloc porte blindé

Le bloc porte blindé est un dispositif de sécurité complexe. Il est fortement recommandé de recourir à un professionnel pour sa mise en place ou sa dépose. La première étape consiste à dégonder la porte pour la retirer. Faites-vous aider par une seconde personne pour des questions de sécurité, même si cette opération peut être réalisée seul. Prenez le pied-de-biche afin de le placer sous la porte, puis appliquez une pression afin de la faire se lever et la sortir de ses gonds. Équipez-vous ensuite d’une masse et frappez autour de l’huisserie pour casser les éléments qui la maintiennent avant de la retirer soigneusement.

mise en place bloc porte blindé

Poser un nouveau bloc porte blindé

Un bloc porte blindé comprend obligatoirement un blindage en acier, une serrure de sécurité à trois ou cinq points de fermeture et un bâti blindé. L’installateur, si vous y recourez, vous remettra un certificat de conformité.

Le point sur le bloc porte blindé

Plusieurs enseignes proposent aujourd’hui des blocs portes blindés que vous pouvez personnaliser de diverses façons (la couleur, l’essence de bois, la finition, l’imitation, etc.). Ainsi, vous aurez la possibilité de profiter du côté esthétique et de la sécurité. Le bloc porte blindé est également réputé pour offrir davantage de confort, car son étanchéité permet de réduire les déperditions de chaleur. Elle présente en outre de bonnes performances en matière d’isolation phonique et thermique. Son installation s’inscrit de ce fait dans le cadre des travaux d’isolation intérieure que vous pourrez entreprendre si vous souhaitez rendre votre logement moins énergivore.

La pose d’un nouveau bloc porte blindé

La pose d’un bloc porte blindé nécessite l’assistance d’une seconde personne. Occupez-vous dans un premier temps du bâti de la porte que vous placerez dans l’encadrement de l’entrée. Assurez-vous de bien mesurer l’épaisseur du sol en tenant compte du plancher, des revêtements, de la moquette et des lambourdes. Veillez à laisser un espace entre le sol et la porte pour que l’air puisse circuler. Si vous avez été attentif lors de la prise de mesures, il ne devrait pas y avoir de souci au moment de l’encastrement. Une fois que le bâti est au niveau, fixez-le avec un perforateur et des chevilles. Vous pouvez utiliser des serre-joints tout au long de l’opération afin de le maintenir en place. Poursuivez en installant le vantail du bloc porte blindé. Utilisez un pied-de-biche pour le faire rentrer sur les gonds. Veillez à bien contrôler l’aplomb, le jeu qu’il peut éventuellement y avoir ainsi que la compression du joint pour vous assurer de la fiabilité de la pose. Il vous restera par la suite à peaufiner l’installation en dissimulant les chevilles, puis en appliquant un joint silicone afin d’optimiser l’isolation phonique et thermique de la porte blindée.

porte blindée

Le bloc porte blindé : un véritable atout sécurité

Poser une porte blindée est LA solution pour bénéficier d’un véritable atout pour la sécurité de votre domicile. Comparée au renforcement de votre porte au moyen d’un blindage classique, la mise en place d’un bloc porte blindé est plus avantageuse, mais aussi plus efficace.

La sécurité chez vous avec un bloc porte blindé

Le principal atout d’un bloc porte blindé est le niveau de sécurité qu’il offre face aux infractions. Il se compose d’un ensemble homogène qui affiche une structure solide. Il comprend une feuille de blindage métallique ou en acier ainsi qu’une serrure certifiée A2P dotée d’au minimum trois points de verrouillage. Si jamais un incendie se déclenche, certains modèles servent de véritable coupe-feu et de pare-flamme pendant une demi-heure à deux heures. Afin de bénéficier d’une protection maximale, prenez le temps de vérifier le niveau de sécurité des autres ouvertures dans votre domicile (portes des étages supérieures, fenêtres, etc.).

La certification A2P BP pour un bloc porte blindé

La certification française A2P BP est décernée par le CNPP (centre national de la prévention et de la protection). Elle représente un gage de qualité pour le bloc porte et pour la serrure qui l’accompagne. Elle est délivrée après une batterie de tests qui visent à évaluer le niveau de résistance de la porte en cas de tentative d’effraction. Le serrurier métallier vérifie également la qualité de fabrication du bloc porte. La certification A2P BP pour un bloc porte blindé permet de faire face aux menaces « cambrioleur » et affiche un temps de résistance de dix minutes.

Entretien de la chaudière : les points de contrôle

L’entretien annuel de la chaudière est une obligation légale à laquelle vous êtes tenu de vous soumettre pour garantir son bon fonctionnement. Il doit être réalisé par un plombier certifié.

La révision annuelle de la chaudière est régie par le décret n° 2009-649 du 9 juin 2009. Elle a pour principal objectif de vous assurer une utilisation sécuritaire tout au long de l’année. Elle impacte grandement sur votre consommation énergétique. Ce rendez-vous annuel s’applique à toutes les chaudières ayant une puissance nominale située entre 4 et 400 kW. Il concerne les chaudières à bois, au gaz naturel et au fioul.

Zoom sur l’entretien de la chaudière

Pour garantir la sécurité d’utilisation et maintenir le bon fonctionnement de votre chaudière, procédez à l’entretien de votre chaudière chaque année.

Qui contacter pour réaliser ce contrôle annuel ?

Nous vous recommandons fortement de confier l’entretien de votre chaudière à un professionnel en plomberie. En effet, ce contrôle annuel doit obligatoirement être effectué par un plombier justifiant de certaines qualifications.

Vous pouvez trouver un plombier sur Strasbourg si vous habitez dans la région, pouvant vous assurer un service professionnel. De préférence, privilégiez un artisan qui dispose de véritables qualifications et bénéficie d’une excellente réputation auprès de sa clientèle. De cette manière, vous serez rassuré quant à la qualité de l’intervention.

L’entretien de la chaudière : de quoi s’agit-il ?

Pour faire simple, il s’agit du contrôle de fonctionnement de votre chaudière par un plombier chauffagiste à renouveler tous les ans. Dans le cadre de cette prestation, il peut procéder au nettoyage et au réglage de certaines pièces de votre équipement.

C’est également l’occasion pour vous d’en savoir plus sur votre installation sanitaire et de bénéficier des précieux conseils de votre professionnel en plomberie. Il peut par exemple vous conseiller sur la manière d’optimiser l’utilisation de vos équipements sanitaires ou de réaliser un dépannage d’urgence si besoin est.

entretien chaudière plombier

Le déroulement de la visite pour un entretien annuel

Votre plombier-chauffagiste va procéder étape par étape lors du contrôle de votre chaudière afin de vérifier qu’elle fonctionne parfaitement et réaliser une prestation de qualité. Cela va également lui permettre de déceler les éventuels problèmes de votre équipement de chauffage.

La visite d’entretien annuel

Diverses vérifications vont être réalisées par votre chauffagiste lors de son passage. Ainsi, il doit vérifier l’état de la chaudière et le nettoyer afin de booster ses réglages. Puis, une évaluation des émissions de polluants atmosphériques et de la performance énergétique sera réalisée.

Pour s’assurer que votre chaudière ne vous expose à aucun risque, votre artisan en plomberie va mesurer le taux de monoxyde de carbone dans votre environnement. Cette étape est nécessaire si votre appareil de chauffage n’est pas étanche.

Votre plombier devra vous remettre une attestation dans les 15 jours après la visite mentionnant les différents points de contrôles réalisés et corrigés. Ce document vous permet de bénéficier de votre assurance en cas de sinistres.

L’entretien d’une chaudière : les points de contrôle

Lors de ce rendez-vous annuel, votre plombier-chauffagiste va procéder au nettoyage de la veilleuse, de la brûlure et du corps de chauffe. Outre cette vérification, il doit aussi contrôler :

  • Le fonctionnement de la pompe.
  • Les organes de régulations internes.
  • Les organes de sécurité.
  • Les réglages et le débit du gaz.
  • La température de l’eau chaude en fonction du débit.
  • L’étanchéité du circuit d’eau et de gaz.
  • Le gonflage et la vase d’expansion.
  • Le monoxyde de carbone dans l’air environnant.

Contrôle annuel de la chaudière : avantages et tarifs

La révision annuelle de votre chaudière vous fait bénéficier de plusieurs avantages considérables. D’autre part, la diversité des services et tarifs proposés par un artisan chauffagiste vous permet de trouver une prestation adaptée à votre budget.

Les avantages de procéder au contrôle annuel

En choisissant d’entretenir votre chaudière de manière régulière, vous bénéficiez de plusieurs avantages, dont :

  • La réalisation d’une belle économie sur votre facture énergétique. En effet, votre plombier certifié va optimiser le rendement de votre appareil de chauffage lors de l’entretien.
  • Une sécurité d’utilisation optimale vous préservant des pannes hivernales et des intoxications dues au monoxyde de carbone.
  • L’amélioration de sa longévité d’utilisation.
  • La protection de l’environnement puisque votre plombier veille à réduire les rejets de polluants et de CO2.

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Coût de l’entretien annuel de la chaudière

Le coût de la révision annuelle d’un équipement de chauffage diffère en fonction des prestations réalisées et de plusieurs paramètres.

Concernant le contrat d’entretien, le tarif prend en compte divers éléments, notamment la région d’intervention, le modèle et la marque de l’appareil de chauffage. Il diffère également selon l’importance des prestations à réaliser sur la chaudière pour la remettre en bon état de fonctionnement.

Les frais d’entretien peuvent inclure le coût de dépannages, de déplacement, de réglages, d’intervention rapide sous 24 h ou encore de changement de pièces sous 48 h. Quoi qu’il en soit, demandez toujours un devis à votre plombier-chauffagiste avant de fixer un rendez-vous.

La prise en charge de l’entretien annuel de la chaudière

La prise en charge de l’entretien annuel de votre chaudière se fera en fonction de l’habitation dans laquelle vous vivez. Sa réalisation peut se faire à tout moment de l’année.

Qui prend en charge les frais d’entretien ?

Vous habitez dans une maison en copropriété munie d’un chauffage collectif et d’une chaudière ? L’obligation de contacter un plombier professionnel pour réaliser l’entretien annuel incombe au syndic. Cependant, les coûts de la prestation seront répartis à parts égales entre les copropriétaires.

Dans le cas d’une location de logement, il revient à l’occupant de prendre en charge l’entretien de la chaudière. Par conséquent, vous êtes tenu de prendre rendez-vous auprès d’un plombier pour entretenir votre chaudière. D’ailleurs, les frais de l’entretien seront à votre charge puisqu’ils sont compris dans les charges.

À quel moment procéder à l’entretien annuel ?

Le contrôle annuel de la chaudière doit être effectué une fois par an. En d’autres termes, vous pouvez décider du moment auquel vous désirez le réaliser. Votre seule obligation est d’y procéder dans le courant de l’année civile.

Toutefois, si vous avez récemment procédé à l’installation d’une chaudière toute neuve, vous êtes exempt de ce contrôle durant l’année N. Par contre, vous devez y procéder l’année qui suit sa mise en service.

Incendie domestique : comment les éviter ?

Toutes les deux minutes, la France enregistre un incendie domestique. Les résidents n’ont généralement que quelques minutes pour fuir des lieux. Les cas de décès et de dégâts matériels sont enregistrés au titre de feux domestiques. La meilleure façon pour éviter de tels drames est de prendre les dispositions idoines. La majorité des décès est imputable à l’inexistence du détecteur de fumée.

Conseil, budget & aides pour installer un monte escalier

Disons-le de suite : installer un monte-escalier seul, c’est une mauvaise idée.

Que ce soit pour vous ou une personne de votre famille, un monte escalier s’impose. Comme de nombreuses personnes (et moi y compris), vous cherchez le moyen de faire des économies. Vous vous demandez s’il ne serait pas plus économe d’installer vous même votre monte escalier.

L’éclairage de chantier, cet élément de sécurité souvent négligé

Vous envisagez de rénover votre maison ou votre appartement. Vous avez pensé à tous les matériaux et les outils à acheter. Vous êtes très organisé et vous avez planifié des plages horaires après le travail et pendant le week end pour avancer rapidement.

Mais, vous vous démarrez vos travaux, bien que vous ayez tous les outils et matériaux, vous êtes bien embêté : Il fait si sombre !

Vous êtes frustré car vous étiez fier d’avoir pensé à tout ! Et là, vous êtes obligé de plisser des yeux et de vous concentrer d’avantage pour arriver à voir ce que vous êtes en train de faire.

Un détecteur de fumée pour une vie 

Selon les statistiques de la Direction générale de la Sécurité civile et de la gestion des crises (DGSCGC) en 2018, les incendies domestiques sont encore à l’origine de 200 à 300 morts chaque année. Les sapeurs-pompiers font des interventions à hauteur de 80 000 cas de feux d’habitation à l’année. Ce sont des chiffres encore énormes compte tenus des progrès actuels. Si aujourd’hui, la mise en place de détecteur de fumée est obligatoire dans les maisons d’habitation, tout le monde n’a pourtant pas conscience de l’importance de ces derniers dans une maison. Que faut-il donc savoir sur les détecteurs de fumée ? 

Qu’est-ce qu’un détecteur de fumée ? 

Le DAAF (Détecteur Avertisseur Autonome de Fumée), plus communément appelé le détecteur de fumée, est un dispositif de sécurité incendie qui a pour fonction de détecter la fumée ainsi que les particules de vapeur dans l’air. Son rôle principal est ainsi d’avertir les occupants d’un lieu, généralement une maison d’habitation, d’un début d’incendie domestique ou d’une source de fumée. 

Le principe de fonctionnement d’un détecteur de fumée est assez simple. Il faut cependant souligner que cet appareil est complètement différent du détecteur de monoxyde de carbone, qui lui réagit à la présence de gaz toxique. Le DAAF comporte ainsi un système révolutionnaire qui lui permet de repérer des particules de fumées dans l’air. L’appareil émet un signal sonore conçu pour être audible par l’oreille humaine, même à une certaine distance. Cette sonnerie alertera les occupants de la maison, permettant de sauver leur vie et de maitriser l’incendie rapidement pour éviter de sérieux dégâts. 

Bien choisir son détecteur de fumée 

Etant un appareil essentiel pour la protection contre les incendies domestiques, le choix d’un détecteur de fumée ne doit pas être négligé. Il existe en effet de nombreux critères à prendre en compte avant de s’arrêter à un modèle. Le premier point important, est l’achat d’un produit homologué, gage d’une meilleure sécurité pour la maison et d’un meilleur fonctionnement de l’appareil. Optez ainsi, pour un détecteur comportant la marque CE et NF EN 14604, signifiant que ce dernier est à la norme et assurant une certaine qualité. 

Aussi, équipez-vous d’un détecteur de fumée qui réponde à vos besoins. Il existe une multitude de modèles dans les magasins, allant des produits assez bas de gamme, aux modèles luxueux. Un détecteur de fumée connecté Verisure peut être très utile par exemple. Relié au système d’alarme de la maison, il prévient en cas de début d’incendie. Grâce aux services de l’entreprise, les pompiers seront prévenus eux aussi, même si vous n’êtes pas chez vous. Un détecteur de fumée classique n’en reste pas moins efficace cependant. Vous devrez seulement vous assurer que le niveau sonore est correct. 

Autre point important, veillez à bien choisir un détecteur avec les options utiles uniquement. Elles varient d’un produit à l’autre, à vous de déterminer vos besoins et possibilités. Adoptez un produit qui dispose d’une garantie si possible et surtout, tâchez de trouver les modèles qui ont une bonne durée de vie. Cela reste variable : 1 an pour les piles alcalines, 5 ans pour les piles lithium. Dans tous les cas, vous devez vérifier de temps à autre si la pile ne nécessite pas un remplacement. 

Que dit la loi sur les détecteurs de fumée 

Avec près de 300 morts causées par les incendies domestiques par an, l’installation d’un détecteur de fumée dans les maisons d’habitation est devenue obligatoire. Et bien que le nombre des victimes soit en baisse par rapport au passé, le bilan reste encore lourd pour notre époque. La loi Morange intervient ainsi pour assurer une meilleure protection pour tout le monde. 

En effet, proposé au vote en 2010, la loi Morange est effective depuis 2015 pour la mise en place de détecteur de fumée.Depuis,  il est devenu obligatoire dans les logements depuis le 1er février 2016, toutes les maisons doivent en avoir un. C’est le premier maillon pour assurer une meilleure lutte contre les incendies accidentels, mais aussi et surtout pour protéger des vies innocentes. Un incendie maîtrisé à temps prévient les pertes en vies humaines et en matériel aussi. 

Mettre en place un détecteur de fumée peut ainsi sauver des vies et épargner des dégâts importants. Choisissez vos appareils avec soins et faites appel à un professionnel pour l’installation afin de profiter au maximum d’une meilleure protection. 

Alarme et télésurveillance : sécurité assurée ? 

Qui ne souhaite pas sécuriser sa maison le plus possible, surtout en période de vacances ? On aimerait tous partir l’esprit tranquille, sachant que la maison ne sera pas pillé durant les semaines d’absence, ou même juste pendant la journée quand on est au travail. Heureusement, la télésurveillance permet aujourd’hui d’y arriver plus facilement. Qu’est-ce que c’est ? Que faut-il savoir sur la télésurveillance ? 

Télésurveillance mais pas vidéosurveillance

Tout d’abord, il faut savoir faire la différence entre télésurveillance et vidéosurveillance car bien que proches, ce n’est pas du tout la même chose. La télésurveillance permet de surveiller un endroit, public ou privé à distance avec en plus un service de sécurité disponible 24h/24h et tous les jours de la semaine, comme chez Verisure par exemple. La vidéosurveillance ne représente quant à elle que l’ensemble du système de surveillance d’un endroit en particulier. 

Comment fonctionne la télésurveillance ? 

Le fonctionnement de la télésurveillance est assez simple. Vous faites installez chez vous un système de caméras et d’alarme maison. Ces derniers seront reliés à un centre de surveillance qui dispose d’un service de sécurité. Si jamais votre alarme se déclenche, le service de sécurité interviendra en cas de besoin, comme lors d’un cambriolage par exemple. Il est donc clair que cette solution apportera beaucoup plus de sécurité à votre foyer en votre absence. 

Vers quelle entreprise se tourner ?

Il existe aujourd’hui de nombreuses de nombreuses entreprises de télésurveillance qui proposent leur service aux particuliers comme aux sociétés. Il n’est pas aisé de savoir vers laquelle se tourner aussi, s’informer un minimum est nécessaire. Regarder les avis ainsi que les retours des clients sur les entreprises comme Securitas Direct ou encore, Verisure est une bonne base pour commencer. Se renseigner sur les entreprises locales est aussi une bonne idée, vous aurez une panoplie d’informations qui vous aideront par la suite à trouver celle qui répond le plus à vos besoins. 

Comment choisir une camera de surveillance sans fil? 

Protéger son foyer des cambriolages ou de tout autre danger est tout à fait naturel. Avec l’évolution de la technologie, nous avons aujourd’hui accès à un large éventail de produits pour faciliter cette surveillance. La caméra de surveillance sans fil fait partie des moyens les plus répandus actuellement. Facile à mettre en place et à prendre en main, elle est aujourd’hui accessible aux particuliers et plus aux entreprises seulement. Comment bien choisir votre caméra de surveillance sans fil ? Nos conseils ! 

Choisir une bonne marque 

On le dit souvent et ce n’est pas faute de le redire, lors d’achat d’équipement technologique, telles que les caméras de surveillance, il est toujours conseillé de se tourner vers les meilleures marques sur le marché. Prendre le temps de lire des avis, ou regarder les retours client est une bonne idée. Cela permettra de trouver la meilleure solution à adopter en fonction des besoins de chaque acheteur. Les marques les plus reconnues sont souvent les meilleures, aussi, se tourner vers ces dernières est la meilleure alternative à prendre.  

Les systèmes de fixations et d’alimentation 

Une fois que vous avez choisi la marque, il serait bon de s’attarder sur certains détails de la caméra de surveillance. Si c’est pour une utilisation domestique, optez pour des modèles faciles à installer. De cette manière, vous n’aurez pas forcément besoin de recourir à un professionnel. Si ce sont des caméras pour l’extérieur, veillez à choisir des supports suffisamment solides pour résister à toutes les intempéries et tous les facteurs extérieurs. Pour le système d’alimentation des caméras, le mieux est de prendre des modèles avec des batteries rechargeables ou bien avec des piles tout simplement. Attention à ne pas oublier de vérifier à chaque fois l’autonomie des caméras cependant. 

Étanchéité de la caméra de surveillance sans fil

Si vous comptez placer la camera de surveillance sans fil à l’extérieur de votre maison, il est important de vous assurer de la bonne étanchéité de votre appareil. En effet, la caméra doit être résistante à l’eau en cas de pluie, au vent aussi et à tous les facteurs extérieurs qui pourraient l’agresser et l’endommager. Cela devra aller de pair avec un support et des fixations solides. Evidemment, il faudrait leur trouver l’emplacement idéal pour une exposition minime tout en assurant un champ de vision optimisé. 

Les fonctionnalités de la caméra 

Dernier mais non des moindres, les fonctionnalités de votre caméra de surveillance sans fil doivent être pris en compte. Sur le marché actuel, on peut trouver de tout à ce niveau-là. Il y a des caméras de surveillance qui en plus de « surveiller » les alentours, permettent aussi de connaître la météo en détail. Il y a certains modèles qui sont dotés de la capacité de faire la différence entre un humain, une voiture ou encore un animal, d’autres disposent d’un flash qui permet de voir avec plus de netteté lorsqu’il y a des mouvements suspects dans les alentours. Grâce aux avancées technologiques, les caméras de surveillance d’aujourd’hui sont dotés de fonctionnalités toutes aussi intéressantes les unes que les autres. Le tout est de trouver les modèles qui répondent à vos besoins spécifiques, que ce soit en termes de fonctionnalité, d’autonomie ou encore de durabilité.